La Mandoline, notre instrument

Quelle est VOTRE image de la mandoline  ?

Vivaldi ?? ou O sole mio ??

Le FIMAC va vous révéler la nature exacte et la richesse de cet instrument.

Venez écouter les mandolinistes à Castellar et vous découvrirez son univers:

Un répertoire qui s’étend du baroque au contemporain,

Sa richesse de timbres et ses modes de jeu,

La synergie avec la guitare, le piano, le chant, les percussions, les cordes frottées, l’accordéon, le hautbois, …

Et sa capacité à s’approprier du “grand répertoire classique” (Schubert, Bach, Purcell, Verdi…) et de créer des oeuvres nouvelles composées expressément pour les artistes invités.

La mandoline trouve ses origines dès le XVème siècle dans l’évolution de la guitare médiévale et de la mandore française. La mandoline la plus répandue est sûrement celle dite « napolitaine » qui apparaît vers 1750, tellement caractéristique avec son dos bombé et sa caisse en forme de larme. Elle est munie de 4 cordes doubles en acier, accordées, comme un violon, en quinte : sol, ré, la, mi. Elle se joue avec un plectre ou médiator qui est un petit onglet désormais en plastique mais qui peut être en écaille ; il permet de faire vibrer les cordes et, dans le cas de la mandoline, d’exécuter les trémolos typiques de l’instrument.

Un peu comme la guitare dans les années 60 grâce à des instrumentistes prestigieux comme Alexandre Lagoya, Ida Presti, Andrés Segovia, la mandoline connaît désormais un intérêt et succès grandissants et trouve dans le Festival un lieu privilégié d’expression, très apprécié par les plus grands mandolinistes mondiaux comme Avi Avital, Yasunobu Inoue, Gertrud Weyhofen, Chris Acquavella, Carlo Aonzo, Julien Martineau…

Comments are closed.